Qu'on t''il faii' pr qu'on leur fasse autan' de mal ?!........Personn' ne le sera' jamais </3 !

Vs trouV pah' k''il y a qqulque chose ky cloche ds 7 video ?! ....... Mwa je C ....... Tt siimplemet 7 video car sans la cruauT de la nature Humaine cette video n'auras jamais exisT !! </3 !


# Posté le samedi 06 septembre 2008 08:06

Juste enviie de criier " On t'aiime & on t'oubliie pas Barbaro .... Tu ns mank' <3 "

S'il vs plait renD hommage a cette ange parti tro to' en fesant copier coller cette article sur votre blog ..... Si vous ne le faite pas pr moi faite le O moins pr lui !! x3



Samedi 20 mai 2006, au tout début du 131ème Preakness, une des courses sur le plat les plus prestigieuses, le pur-sang invaincu, fait un faut départ et force la porte de sa stalle . Le départ est lancé...barbaro est bien placé... Mais sa course s'est interrompue dans une scène crève-coeur, à un peu plus de 100 verges du départ. Galopant au milieu du peloton, Barbaro a brisé sa cadence soudainement, son postérieur droit ne voulant plus suivre. Le pur-sang venait de se fracturer trois os de la cheville .barbaro vient de mettre un terme a sa carrière a cause d une fracture d'effort... La blessure de barbaro menaçait sérieusement sa vie...Heureusement, Ses propriétaires, Roy et Gretchen Jackson, n'avaient pas l'intention de vendre ou d'achever Barbaro . le public était en état de choc, Plusieurs amateurs étaient durement secoués à l'issue de la course...son jockey EDGAR PRADO est tromatisé et choqué il reste inconsolable . Après avoir passé des radios et reçu un tranquillisant, barbaro est transporté dans le meilleur hôpital pour chevaux de la partie centrale de la côte est américaine le "centre universitaire de new bolton" en pennsylvanie où il sera soigné par des vétérinaires d'exeption dont le DR DEAN RICHARDSON . Barbaro a subi plus de 5 heures d intervention pour une fracture du canon, du sésamoïde et du paturon qui a éclaté en plus de 20 morceaux.... Barbaro a maintenant un plâtre autour du postérieur droit, dans lequel pas moins de 23 vis ont été plantées. Malheureusement le DR RIDCHARDSON évalu les chances de survie de Barbaro à 50% .barbaro souffre maintenant d'une fourbure aiguë au postérieur gauche. Une conséquence directe au fait que Barbaro ne peut répartir également son poids sur ses deux membres postérieurs.Au lieu d'avoir un plâtre, Barbaro en a maintenant deux. Pis encore, le vétérinaire Dean Richardson, qui s'occupe de la célèbre bête depuis son arrivée au Centre universitaire de New Bolton, en Pennsylvanie, a dû l'amputer de 80 % de son sabot arrière gauche afin de contenir le mieux possible la fourbure. Le sabot, fait de tissu mort, mettra plusieurs mois à repousser, à condition que Barbaro survive. les gens touchés ont laisser des messages d encouragement et de soutient a Barbaro et a son entourage . il lui ont enlevé l'écharpe pendant plus de 12 heures jeudi "il a eu une nuit calme et reposante, alors qu'il a dormi sur le flanc pendant plus de quatre heures", a déclaré le Dr Dean Richardson au moyen d'un communiqué émis par le Centre New Bolton de l'Université de la Pennsylvanie. Son état est stable mais demeure grave."
Ceii Avec Triist3ss3 K3 nOus appren0ns que Barbaro est mort. Il a été euthanasier lundi 29 janvier 2007 des suites des complications de sa blessure...les vétérinaires, les propriétaires ainsi que barbaro se sont battus mais sa n a pas suffi les complications de sa blessures etait trop importantes nottament la rechute de sa fourbure au posterieur gauche et un absces tres profond que le vetérinaire à dù retirer...
Malgré tout ses efforts barbaro souffrait et n' aurait jamais pu retrouver une marche confortable et sans douleurs....
Donc apres huit mois de dure combats barbaro s' en va rejoindre le paradis des chevaux...
c' est mieux pour lui il ne souffrira plus...
Bon repos a toi barbaro et encore bravo pour ton courage....
Voilà quelques détails. Ils n'ont pas encore fait l'annonce officielle sur le site de l'hôpital vétérinaire, peut-être fourniront-ils plus de détails :

" Samedi, le 27 janvier, Barbaro est retourné en chirurgie parce que ses chirurgiens n'arrivaient pas à le garder confortable sur son sabot droit. Il s'y était développé un abcès sous la sole suite aux problèmes qu'il avait eu dans le sabot gauche il y a quelques semaines.
Ce n'était pas de la fourbure, mais la région sous la sole et une partie latérale du talon étaient dans un état assez sérieux. Ils ont essayé de mettre le pied droit dans un plâtre, puis, plus récemment, dans une atelle faite sur mesure. Mais cette atelle ne permettait pas complèetement l'accès au sabot pour les traitements. Donc, samedi, ils ont placé sur son postérieur droit un dispositif externe de fixation, comme un squelette, pour donner au sabot une chance de guérir. En bref, ce dispositif était constitué de 2 tiges d'acier, qui ont étées placées transversalement à travers l'os de son canon. Ces tiges étaient connectées à deux barres externes, qui à leur tour étaient connectées à une plaque en alliage léger placée sous son pied. Cela éliminait tout le poids porté par ce sabot: Le poids du cheval était porté par le canon et les barres d'acier placées transversalement à travers celui-ci
Cette approche était risquée: l'os portant le poids aurait pu se fracturer. Mais ses chirurgiens ont senti qu'il fallait prendre ce risque, parce que ce dispositif constituait leur seul espoir de garder Barbaro à un niveau acceptable de confort.

Alors après cette intervention, il s'est réveillé parfaitement dans la piscine, et n'a pas utilisé son portant. Remarquablement, son attitude et son appétit étaient excellents par après.

Dimanche, son chirurgien écrivait : " Nous allons continuer à traiter Barbaro sérieusement aussi longtemps qu'il restera allumé, alerte et avec de l'appétit. "

Mais bon, les choses étant ce qu'elles sont, Babaro n'avait plus la force de se battre, et ils a commencé à le montrer... Ses propriétaires, après discussion avec le chirurgien, ont décidé de mettre fin à ses souffrances. C'était devenu trop dur de le garder confortable. Ils s'étaient toujours dit que, si Barbaro avait à surmonter une autre épreuve comme celle de la fourbure du mois de juillet, ils allaient l'euthanasier."


Que dire à part...
" Galope enfin libre sur tes quatres membres bien en appuie, la haut avec tout ceux que nous avons connue, ceux qui vous rejoindrons, et tout ceux que nous ne connaissions pas. Le grand vainqueur dans cette histoire c'est ce petit bout de cheval, qui à montrer que rien n'était perdue tant que l'on avait pas tout tenté, mais qu'il faut aussi que nous humains sachions dire stop, n'allons pas plus loin. Du courage aussi de la part de ses propriétaires qui ont su tout arrêter quand il était encore temps de le faire sans trop de souffrance et qui ont su donner une chance à leur cheval même si ils savaient qu' il ne participerai plus jamais aux courses , ainsi qu'à toute l'équipe médicale.
Barbaro, petit cheval, fantastique au coeur gros comme ça..."


Mooviie :: Cour & viie .. Barbaro !!

# Posté le lundi 01 septembre 2008 14:16

Fiidele jusk'a la derniiere seconde ....

Fiidele jusk'a la derniiere seconde ....
Reflechiir && aiimer ... se sont les seul verbes dont les personne ki fon' se metier ne savent pas la defiiniitiions exact ....


Je m'appelais Meigo, j'avais des maîtres très gentils. Ils prenaient soin de moi, et la petite fille me donnait toujours des carottes et des pommes. L'été j'étais dans un pré magnifique, pleins de fleurs qui sentaient bon, et l'hiver, on me mettait dans un box toujours propre.
Un jour que j'étais attelé pour aider mes maîtres à emmener leurs légumes au marché, nous arrivâmes sur un chemin caillouteux, glissant, pleins de bosses et de trous. Mes maîtres me demandèrent de galoper. Je n'étais pas sûr, c'était dangereux. Ils me redemandent, je pars au galop. Je leur faisais confiance, jamais ils ne m'emmèneraient dans un endroit dangereux. Jamais ils ne me feront de mal...
Mais je mis le pied dans un trou très profond et je suis tombé, la charrette se retournant sur moi. Mes maîtres criaient. Après un instant noir, je sentis la charrette se soulever, puis quelqu'un me tirer par la bride. Je me suis levé, mais je suis retombé. Mon antérieur gauche me faisait souffrir horriblement. La petite fille criait, je ne comprenais pas ce qu'elle disait. Mes maîtres insistèrent, je me suis relevé.
Avec beaucoup de mal, je revins à la maison. Je savais qu'après ces terribles souffrances je découvrirais les bons soins de ma famille. Un homme arriva, celui qui venait chaque fois que quelque chose n'allait pas. Il parla à mes maîtres... La femme s'enfouit dans les bras de l'homme et la petite fille se mit à pleurer comme jamais.
Tard dans la nuit, la petite fille me rejoint. Mon pied me faisait souffrir, mais elle y faisait attention. Elle s'allongea contre moi, les yeux ruisselant de larmes et s'endormit.
Jamais je n'oublierais l'odeur de ses cheveux, ni la chaleur de son petit corps tout serré contre moi.
Le lendemain matin, le bruit de la porte de l'écurie me réveilla en sursaut. Je savais que c'était mes maîtres qui venaient pour me prodiguer des soins. J'en étais sûr. Je me suis levé avec difficulté, la petite se réveilla. Des humains que je ne connaissais pas me prirent par le licol et m'emmenèrent dehors. Mes maîtres y étaient, je hennis pour les accueillir. La femme s'enfuit le visage dans les mains, et la petite fille se mit à hurler. Elle se laissa tomber par terre, criant « Non ! Non ! ». Je voulais lui dire de ne pas s'inquiéter, je faisais confiance à ma famille. Ils allaient m'emmener dans un endroit où je serais soigné. Je voulais lui dire que je reviendrais bientôt...
Les hommes me firent entrer dans un camion. Je ne discutais pas, je faisais confiance à mes maîtres.
Il n'y avait ni eau ni nourriture, mais je me disais que c'était normal, jamais on ne me ferait de mal...
Après de longues heures interminables de souffrance, la porte du camion s'ouvrit. On me fit descendre, mais ils voulaient que j'aille plus vite. Un homme sortis un fouet et... AIE ! Il me frappa jusqu'à ce que je me retrouve devant un autre camion, cette fois pleins de chevaux. Je hennis, personne ne me répondit. L'homme me fouetta à nouveau, je suis entré. Pourquoi me fouettait-on ? Je ne faisais rien de mal... mais je faisais toujours confiance en ma famille. Je me disais que ce cauchemar allait bientôt finir, j'allais être soigné.
Dans le camion régnait une odeur de sang et de pourriture. Nous n'avions ni eau ni nourriture. Ma plaie causée par les coups de fouets me faisait mal, elle s'infectait.
Durant tout le voyage, près de la moitié des chevaux moururent. Soudain je vis un petit poulain. Il était seul, il hennissait, appelant du secours, personne n'y prêtait attention. Il devait avoir 5 ou 6 mois. Je le pris à mes côté, le rassurant. Je lui disais de ne pas s'inquiéter, les humains sont gentils, ils ne nous feront jamais de mal.
Après une durée interminable, on nous fit enfin sortir de cet horrible camion. Je respirais enfin l'air frais et sain de l'extérieur. On m'obligeait à avancer, malgré mon pied que je ne pouvais à présent plus poser. Le poulain me suivait, je le rassurais.
Nous entrâmes dans une toute petite pièce où nous durent nous entasser. Il n'y avait pas de place. J'avais faim, très soif et surtout très mal. Je me suis allongé, le poulain se coucha près de moi. Il me rappelait la petite fille.
Des hommes vinrent nous chercher l'un après l'autre. Mais aucun cheval ne revenait.
Puis ce fut le tour du poulain. Il hennissait si fort que tous le regardaient. Il ne voulait pas me quitter. Les hommes le forçaient, mais il tirait de toutes ses forces malgré l'épuisement. Je lui disais de faire confiance aux hommes, de me faire confiance. Jamais ils ne nous feront de mal. Ma famille m'a emmené ici pour me soigner. Je lui disais que je le retrouverais après. Je lui promis de ne jamais l'abandonner. Il s'en alla avec les hommes, continuant de m'appeler.
Ce fut mon tour. Je les suivis, tout heureux de savoir que j'allais enfin être soigné. Ils me tiraient, me fouettaient, mais je ne pouvais pas avancer plus vite...
Je suis entré dans une pièce où un homme m'attendait. Ca sentait fort le sang. Autour se trouvait pleins de corps de chevaux, inertes... je rejoignis l'homme. Il tenait un objet dans sa main. Il empoigna ma crinière, je me laissais faire, bien que je me demandais pourquoi il faisait ça. Drôles de soins tout de même. Il approcha l'objet de ma gorge...
Soudain je sentis une violente douleur ! Je voulus hennir mais aucun son ne sortit. Je suis tombé, sentant mon antérieur craquer une nouvelle fois sous moi. Je n'arrivais plus à respirer. Du sang coulait en abondance de ma gorge en feu. Je me sentais partir.
Soudain je vis le corps du poulain, inerte. Il avait une entaille à la gorge, de même que tous les chevaux présents dans cette pièce. Je compris alors ce qui m'arrivait...
Je mourrais...
Pourquoi les humains nous faisaient-ils cela ? Pourquoi ?
Moi qui les avais servi toute ma vie !
Ma douleur s'amplifiait. Je repensais aux cris déchirants de la petite fille, à la dernière nuit passée avec elle, allongés dans mon box. A l'odeur de ses cheveux, à la chaleur de son corps.
Je repensais au petit poulain abandonné, MON petit poulain, auquel j'avais promis protection. Je lui avais dit que je ne l'abandonnerais jamais... Et pourtant je l'ai envoyé à la mort...
Oui je le retrouverais... Mais pas dans l'endroit que je pensais... malgré tout nous seront plus heureux là où j'étais en train d'aller... J'avais offert ma confiance aux hommes... Et ils me faisaient tellement souffrir... Jamais je ne leur aurais fait ça...
Je voulais demander pardon à la petite fille, car je lui ai fait une promesse que je n'ai pu tenir... Je ne suis jamais revenu...
Je voulais m'excuser auprès de tous ceux à qui j'ai dit de suivre aveuglément les hommes... On ne peut pas toujours les suivre, car ils changent...Ils deviennent méchants... Egoïstes... Nous ne sommes pas des objets.
Je revis une dernière fois l'image du corps sans vie du petit poulain... puis je partis.... Quittant pour toujours cette terre sur laquelle j'avais si bien vécu, mais si mal finit...
J'ai fermé les yeux pour la dernière fois dans une pièce à l'odeur du sang, au milieu de mes amis tués par ceux à qui j'avais donné toute ma confiance...


Liisten' ::x3
Peax' :: STOP , hippophagie !


# Posté le lundi 01 septembre 2008 09:44

Une seconde chance ?!

Une seconde chance ?!
Liis le et tu veras ke ton coeur n'est sii en piierre ke tu ne croit !


Mon nom est Ange, J'était dans mon box, j'était heureux.,
Mais "ils" sont venus. Moi, innocent, j'ai passé la tête par la porte de mon box et j'ai poussé un joyeux hennissement en voyant tant de monde venir me dire bonjour.

Et là, je "les" ai vue. Derrière eux, j'ai vu des cavaliers du club pleurer.
Puis j'ai entendu ces mots que je n'ai pas compris: "on ne peut pas avoir autant de chevaux, il faut bien se débarrasser de ceux qui ne nous sont pas indispensable. Or, Ange n'a pas eu de très bon résultats aux derniers
concours.."
Ange, c'est moi. C'était moi. "Ils" m'ont emmené dans un van que je ne connaissais pas.

Dedans, il y avait aussi Cannelle, un ponette qui s'était blessé à la jambe la semaine dernière. On a fait un voyage assez long puis "ils" nous ont fait descendre dans une cours. Ca sentait bizarre.
Le sang, la mort, le crottin... Puis "ils" nous ont fait monter dans un gros camion où il y avait déjà un dizaine de chevaux qui ont hennissent en nous voyant. Mais ce n'était pas un hennissement que je connaissais. C'était un
hennissement de peur, de douleur, de détresse. Et là, j'ai commencé à ressentir la Peur.
La vraie Peur.

Je ne l'avais connue jusque ici. Cette Peur que l'on ressent quant on ignore quelque chose de capital. Dans le camion, l'odeur s'est amplifié.

C'était à la limite du supportable. Puis le camion a démarré. Brutalement. On a roulé longtemps. J'avais faim, j'avais soif. En voyage, j'ai fait connaissance du cheval qui était à coté de moi. C'était Indy, un hongre. Il
avait une blessure qui s'infectait peu à peu à la jambe.

Puis "ils" ont fait monter d'autres chevaux. Pour qu'on se pousse, ils nous ont fouetté. Et là, Indy a trébuché. Il est tombé. Et un cheval lui a marché sur la jambe. Il ne pouvait plus se relever. Après quelques heures de
souffrances horribles, il s'est éteint. Puis son corps a commencé à sentir..

C'était horrible. Peu a peu, d'autres chevaux se sont éteints. De soif, de faim, de blessures, de désespoir. Enfin, le camion s'est arrêté. "Ils" ont ouvert la porte. La lumière m'a aveuglée. Les autres chevaux voulaient sortir. Ils m'ont poussé. Je me suis tordu la jambe. J'ai eu mal. Mais j'était obligé d'avancer.

Dans d'interminable couloir hanté par le sang, la peur, la Mort. J'ai entendu un cheval hennir, j'ai reconnu Cannelle.. Ma petite Cannelle si courageuse. Puis on est arrivé dans un grande salle avec un planché en fer.
Puis, "ils" ont fermé la porte et nous on laissé là. Pas à boire, pas à manger.

Un à un, beaucoup de chevaux sont morts. Ma Cannelle aussi. Puis, un jour, "ils" sont venus me chercher. J'ai eu à boire. C'était bon. C'était la dernière chose que j'aurais eu de bon de ma vie.

Ensuite, je suis entré dans un salle où l'odeur, l'ambiance, m'a fait paniquer. Je me suis cabré, je me suis pris un coup de gourdin dans les jambes. Puis, "il" est entré. J'ai senti quelque chose entrer dans ma gorge.
J'ai eu mal. Je me suis senti faible. Je me suis couché. Ou plutôt, je suis tombé. Et j'ai su. J'ai eu mal au cour. J'ai fermé les yeux. Noir......
Ange est mort. Il a rejoint la paradis des chevaux où il a retrouvé Cannelle et Indy.


Cette histoire ne possède AUCUNE exagération. Tous les jours, des centaines de chevaux subissent ça. Alors, si vous avez un coeur, même de pierre, réagissez.





Ensemble diisons STOP a se massacre !



Text' :Trouvé' iicii ' !
Look' :x/3
Peax' : IIcii va , s'areter sa viie REAGIISSEZ !


# Posté le lundi 01 septembre 2008 09:12

Modifié le lundi 01 septembre 2008 09:47